À travers l'analyse de deux exemples en Loire-Atlantique, la vallée de Clisson et la station nautique de la presqu'île de Guérande, les auteurs analysent les risques liés à une intercommunalité touristique qui, bien souvent, centre son action sur la communication. En se coupant des réalités du terrain, en s'éloignant des préoccupations de l'offre, les structures intercommunales courent le risque de promouvoir une image en décalage avec l'existant. Faire du développement local, c'est s'inscrire dans la durée. L'action ne peut donc se limiter à la communication.